Un an de bédés pour Maze Magazine

Ça fait maintenant à peu près un an que je dessine tous les mois pour Maze.fr des trucs un peu pédagogiques autour du féminisme et d’autres sujets ; j’ai donc recensé ici toutes les bande-dessinées que j’ai faites pour le mag, de la plus récente à la plus ancienne.

 

La mystérieuse et sexiste histoire des poches

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Fraude fiscale et capitalisme

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Les méfaits de la pilule

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Les femmes dans les programmes politiques

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Le repos menstruel : et pourquoi pas ?

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Les cheveux les plus longs du monde

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La politique de l’enfant unique

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La révolution du genre

transgenre

 

 

J’ai aussi écrit quelques articles pour Maze, tu peux jeter un oeil ou deux :

 

Bonne lecture!

A l’école de la République

masculin-feminin-ecole

 

Si le coeur t’en dit,

Ce que la non-mixité veut dire

non mixité femmes noires

Réaction (un peu tardive) aux propos honteux tenus par la droite, la gauche et (même ?) la Licra sur le festival afroféministe Nyansapo organisé par le collectif Mwasi / et au débat sur la non-mixité en général – qui, depuis Nuit Debout, fait beaucoup parler.

Les réunions non-mixtes me semblent nécessaire pour plusieurs raisons :

  • Dans des assemblées mixtes, les personnes catégorisées comme dominées ont moins de chances de prendre la parole, car le temps de parole est monopolisé par les « dominant-e-s » ;
  • Dans les assemblées mixtes, l’agenda aussi est déterminé par les « dominant-e-s » : le débat est toujours ramené à des problèmes qui les concernent, et donc il n’y pas de possibilité de discuter vraiment des problèmes qui touchent les « dominé-e-s » ;
  • Les assemblées non-mixtes sont un espace sécuritaire, où on n’est pas exposé-e à des micro-agressions, ou au regard masculin, et où on se sent donc plus libre de prendre la parole ;
  • Les assemblées non-mixtes rassemblent des personnes informées, ce qui permet de réfléchir plus en profondeur à certains problèmes politiques, alors que dans les assemblées mixtes, le temps est bouffé par le besoin d’éduquer les personnes non informées (les hommes, les femmes blanches, par exemple) ;
  • Surtout, la non-mixité choisie est un moyen d’auto-émancipation ; les réunions non-mixtes sont faites par et pour les opprimé-e-s, et sont l’occasion pour ces personnes de parler des oppressions qu’elles subissent, de les définir, sans que personne ne décide à leur place (ce qui peut arriver dans les assemblées mixtes, où la parole des dominant-e-s a toujours plus de crédit).

5 bonnes raisons de soutenir la non-mixité

Christine Delphy : « La non-mixité, une nécessité politique » sur lmsi.net

 

Pour rappel : le racisme anti-blanc, ça n’existe pas. Le sexisme anti-mec, non plus. La hiérarchisation, ça ne peut fonctionner que dans un sens (du haut vers le bas).